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Khadija Azougach est avocate et docteure en droit

Titulaire d’un DEA en droit international à Paris 1, et d’un DEA en anthropologie à l’EHESS pour mieux « comprendre d’où est issu le droit, et dans quelles sociétés il a été conçu », Khadija Azougach soutient une thèse à Paris 1, publiée sous le titre Le paradoxe des droits fondamentaux face à la pauvreté, aux Editions Universitaires Européennes. 

Enseignante en droit des sociétés et avocate, elle défend les femmes victimes de violence dans le cadre du planning familial, au sein de plusieurs ONG internationales mais également avec le « Barreau Paris solidarité ». 

Khadija a eu plusieurs mandats internationaux auprès de l’IPPF, ONG internationale de défense des droits des femmes, notamment concernant les violences faites aux femmes et l’accès aux droits sexuels et reproductifs. Khadija a pu former, par le biais des conventions départementales de lutte contre les violences conjugales, divers acteurs, notamment des forces de l’ordre, des travailleurs sociaux, des médecins et des juristes.

Son mémoire de DEA en anthropologie sur les « crimes dits d’honneur », lui a valu d’être appelée devant des tribunaux et à la Cour de justice de Namur « en tant qu’experte des crimes d’honneur ». Elle souligne les fondements patriarcaux du droit et les dysfonctionnements, de sorte qu’elle est intervenue dans divers rapports législatifs liés aux droits des femmes. 

Elle fait partie de nombreuses associations d’avocat.e.s qui lutte pour les droits humains en général, tel que l’institut des droits de l’Homme du Barreau de Paris, titulaire le prix PRO BONO du Barreau de Paris pour le travail sur les avocats persécutés dans le monde ou d’associations de défense des droits des femmes en particulier, telle que l’association des femmes de carrières judiciaires.